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DES NOUVELLES D’ADÈLE

Lors de notre entretien avec elle depuis le MIT de Boston, fin 2017, Adèle James préparait sa thèse et se penchait sur les huîtres. Un an plus tard, elle a fait bien du chemin encore !

Elle nous confiait vouloir « déconstruire les préjugés sur les scientifiques ». À son retour des États-Unis, la jeune Cherbourgeoise est allée à la rencontre de collégiens de 4e et 3e (9 classes au total), dans le cadre du programme Pour les Filles et la Science mené par la Fondation L’Oréal pour susciter des vocations scientifiques chez les plus jeunes et notamment les filles. Elle a aussi soutenu sa thèse, le 24 septembre…

« Je vous avais dit que je voulais continuer la recherche dans des établissements publics aux Etats-Unis ou en Angleterre, mais j’ai finalement eu l’opportunité de signer pour un CDI dans une start-up à Paris, je vais passer des bactéries infectant l’huître aux bactéries du corps humain (peau et intestin), je suis très excitée à l’idée de commencer ce poste mi-octobre ! »

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Adèle James, chercheuse fondamentale

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