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SAP : extraits d’entretien avec Fabienne Lebreton

Patrimoine vivant

« Jusqu’à maintenant – et je pense que c’est dommage -, on a voulu que les gens sortent avec des  » bacs + 42  » et on ne s’est pas assez intéressés à l’apprentissage des métiers en tant que tels. L’industrie en a un peu souffert, alors qu’on a plein de métiers différents, qu’il y a beaucoup d’engouement, de savoirs à transmettre. La démarche des EPV (entreprises du patrimoine vivant) est intéressante en ce sens, car on remet au cœur du dispositif les hommes et leurs compétences. Notre entreprise est pleine de savoir-faire, je suis très admirative et très contente qu’ici on apprenne des métiers, des connaissances multiples et que l’on acquière des compétences. Pendant des années, on a tellement réduit l’industrie à certains types de métiers qu’on a oublié qu’il y a plein de beaux métiers qui nécessitent de l’attention. Il faut redorer ce blason, c’est très important. Nous formons nos équipes et la transmission des connaissances est dans notre ADN, puisque mon frère et moi sommes la 2e génération de dirigeants. »

Environnement

« On intègre bien sûr les normes environnementales européennes liées à l’activité, pour nos matières et nos encres, ainsi que l’évolution légale selon les types de produits, comme le bio, que l’on vend et imprime aussi. Il existe une grande diversité de plastiques bio, mais c’est un peu complexe. Celui dont on parle le plus aujourd’hui, lié à la loi sur la transition énergétique, c’est le home compost, utilisé dans le sac de transport et plutôt dans les grandes surfaces. Une partie de l’emballage est en matière bio, souvent à base de pomme de terre ou de maïs. Jusqu’en 2019, la norme est 40 % de bio, après ce sera 50 %, puis 60 %, mais l’autre partie reste d’origine fossile, comme les autres sachets conventionnels.

Nous progressons, mais même si le bio se détruit quand il est composté à domicile, il ne faut pas croire que ça autorise à le jeter n’importe où. La première des choses, c’est que les gens apprennent à ne pas jeter, quel que soit le produit, et gardent du bon sens commun. Il faut continuer à travailler la question bien sûr en France, c’est notre devoir, mais si on est seuls à le faire, on trouvera toujours des déchets marins dans 20 ou 30 ans. Notre responsabilité collective est aussi d’éduquer les jeunes à ne pas jeter dans la nature. »

Recyclage

« En France, on a un gros travail car on a pris du retard, on doit recycler plus ! En Allemagne, par exemple, ils ont pris ce sujet à cœur depuis longtemps et leurs centres de tri sont bien plus avancés. Les mono-matériaux se recyclent très bien, ils peuvent donner vie à de nombreux autres produits et générer des économies, à condition que le plastique soit récupéré, trié et retravaillé. Aujourd’hui, on a du mal à retraiter certains types de matériaux, mais ça viendra, les technologies avancent. Il faut des centres de tri qui se dotent de moyens adaptés et que, dans les années à venir, soit donné à l’industrie agroalimentaire la possibilité d’intégrer dans ses fabrications une part de matières issues des filières de recyclage.
Pour le moment, les matériaux ne sont pas suffisamment dépollués pour être utilisés dans des applications en contact alimentaire direct. Heureusement, tout ça est en train d’évoluer. Le mono-matériau PE qu’on utilise chez nous ne pose aucun problème. Et on gère nos déchets propres, on retravaille la matière d’extrusion qui n’a pas été utilisée dans d’autres ateliers. On s’est équipés de machines spécifiques pour la réchauffer, la redécouper et la réincorporer, dans des conditions très encadrées. »

INNOVATION TECHNOLOGIQUE

Présentation de 2 concepts développés par SAP :

SAP’Fresh®
« Ce procédé permet d’augmenter la durée de vie de l’aliment dans l’emballage. On régule l’échange d’air en fonction du produit, de son poids et d’autres critères. Aujourd’hui, le consommateur fait ses courses une fois par semaine ou tous les 15 jours, c’est une réalité dont il faut tenir compte, en allongeant le temps de conservation.»

Logo, SAP Fresh

Cook’in SAP®
« On permet aussi la cuisson vapeur dans l’emballage. Au micro-ondes, le sachet s’ouvre automatiquement, les légumes sont cuits à cœur et leurs vitamines préservées. Le temps de cuisson peut être ajusté pour obtenir un croquant. On vit dans une société de nomadisme, de petits foyers, de grandes villes, le Cook’in SAP permet de manger sainement dans un temps assez court. »

logo, Cook in SAP

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SAP’Fresh®
« Ce procédé permet d’augmenter la durée de vie de l’aliment dans l’emballage. On régule l’échange d’air en fonction du produit, de son poids et d’autres critères. Aujourd’hui, le consommateur fait ses courses une fois par semaine ou tous les 15 jours, c’est une réalité dont il faut tenir compte, en allongeant le temps de conservation.»

Cook’in SAP®
« On permet aussi la cuisson vapeur dans l’emballage. Au micro-ondes, le sachet s’ouvre automatiquement, les légumes sont cuits à cœur et leurs vitamines préservées. Le temps de cuisson peut être ajusté pour obtenir un croquant. On vit dans une société de nomadisme, de petits foyers, de grandes villes, le Cook’in SAP permet de manger sainement dans un temps assez court. »


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